Le 20 mai, le Conseil économique, social et environnemental (CESE) tiendra la première séance plénière de la mandature 2026-2031, réunissant 175 conseillères et conseillers. À cette occasion, l’assemblée procédera à l’élection de la nouvelle présidente ou du nouveau président du CESE, ainsi qu’au renouvellement du Bureau, organe collégial de décision. L’élection à la présidence se fera au scrutin secret : majorité absolue des suffrages exprimés au premier ou au deuxième tour, majorité relative au troisième tour, et tirage au sort en cas d’égalité des voix. La séance publique comprendra l’ouverture de la plénière, les interventions des candidates et candidats à la présidence, l’élection de la présidente ou du président, le discours d’investiture, puis l’élection des vice-présidentes ou vice-présidents, des questrices ou questeurs et des secrétaires.
Pour cette nouvelle mandature, la composition du CESE est largement renouvelée, avec 95 nouveaux membres, soit 55 % des 175 sièges. Les membres ne sont pas élus au suffrage direct mais désignés par 69 organisations représentatives (syndicats, organisations patronales, associations, ONG). Tous les cinq ans, un comité indépendant révise la composition du CESE et remet ses conclusions au Premier ministre.
Plusieurs nouvelles organisations rejoignent les 69 entités représentées au CESE, avec des enjeux directement liés aux politiques publiques sociales, de santé, d’égalité territoriale, de travail et d’environnement : l’Association Télémaque, qui accompagne des jeunes issus de territoires fragiles via un double mentorat école-entreprise pour favoriser la mobilité sociale ; Banlieues Climat, qui sensibilise et forme les habitants des quartiers populaires aux enjeux environnementaux pour en faire des acteurs de la transition écologique ; Banlieues Santé, qui agit contre les inégalités sociales et territoriales de santé en allant vers les populations les plus éloignées du système de soins ; le Comité national des pêches maritimes et des élevages marins (CNPMEM), représentant les intérêts des professionnels français de la pêche et de l’aquaculture ; la Fondation Travailler autrement, qui observe, analyse et accompagne les mutations du monde du travail et le développement des nouvelles formes d’emploi ; Les Déterminés, qui promeut l’entrepreneuriat dans les quartiers prioritaires et les zones rurales pour soutenir l’émancipation économique ; la Plateforme Océan & Climat, qui rassemble communauté scientifique et société civile pour intégrer la préservation de l’océan dans les politiques climatiques ; et l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), réseau d’experts et d’organisations dédié à l’élaboration de politiques de préservation de la biodiversité. Ces évolutions renforcent la représentation d’acteurs engagés sur les inégalités sociales et territoriales, l’accès aux soins, la transition écologique, la transformation du travail et la préservation de l’environnement au sein de l’instance consultative nationale. (contenu résumé en français par l’IA)Lire la Suite
