Épidémie de maladie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo en République démocratique du Congo

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a émis des recommandations temporaires dans le cadre de l’épidémie de maladie d’Ebola causée par le virus Bundibugyo (MVB) en République démocratique du Congo (RDC). Au 14 août 2026, le Secrétariat de l’OMS évalue le risque comme « très élevé » pour les États Parties connaissant une transmission communautaire du virus Bundibugyo ; à ce stade, seule la RDC est concernée. L’épidémie est due au virus Bundibugyo (BDBV), appartenant au genre Orthoebolavirus. Contrairement au virus Ebola plus connu, il n’existe actuellement aucun traitement ni vaccin approuvé contre ce virus, même si des essais cliniques sont en cours. L’OMS indique que, si des vaccins ou traitements efficaces spécifiques à la MVB devenaient disponibles, ils pourraient réduire la transmission et la mortalité, en complément mais non en substitution des interventions de santé publique essentielles.

Ces recommandations temporaires sont adressées à des sous-ensembles d’États Parties, en fonction des risques pour la santé publique auxquels ils sont exposés. Elles s’appuient sur des orientations techniques provisoires de l’OMS, fondées sur les données disponibles et l’évaluation continue des risques, et sont appelées à être mises à jour en fonction de l’évolution de la situation et des nouvelles preuves scientifiques. L’OMS rappelle que la mise en œuvre de ces recommandations doit se faire dans le respect de la dignité des personnes, des droits humains et des libertés fondamentales, conformément à l’article 3 du Règlement sanitaire international (RSI).

Pour les États faisant face à une transmission communautaire du virus Bundibugyo, l’OMS recommande de déclarer ou maintenir l’épidémie de MVB comme urgence sanitaire au niveau national ou infranational, selon le cadre juridique national. Elle préconise le renforcement des mécanismes nationaux de gestion des catastrophes et des urgences, en particulier l’activation d’un centre d’opérations d’urgence placé sous l’autorité du chef de l’État ou de l’autorité gouvernementale compétente, afin d’assurer la coordination des activités de préparation et de riposte entre les différents acteurs impliqués. Ces recommandations, qualifiées de « prolongation avec reformulation » ou de « modification » par rapport à celles du 22 mai 2026, soulignent la nécessité d’une coordination de haut niveau et d’une gouvernance claire de la réponse sanitaire. (contenu résumé par l’IA)Lire la Suite

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