L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publie en septembre 2026 un avis et un rapport d’expertise collective consacrés aux effets des horaires atypiques de travail, autres que le travail de nuit, sur la santé et la vie sociale et familiale. Ce travail s’inscrit dans la continuité d’une première expertise, publiée en 2016, portant spécifiquement sur les effets du travail de nuit sur la santé.
La démarche résulte d’une saisine adressée à l’Anses le 22 mars 2011 par la Confédération française des travailleurs chrétiens (CFTC), enregistrée sous le numéro 2011-SA-0088. La demande initiale concernait l’« évaluation des risques sanitaires pour les professionnels exposés à des horaires atypiques, notamment ceux soumis à un travail de nuit, qu’il soit régulier ou non ». En réponse, l’Anses a d’abord traité la question du travail de nuit, puis a engagé une nouvelle expertise dédiée aux horaires atypiques non nocturnes, qui fait l’objet du présent avis daté du 25 août 2026.
L’Anses rappelle que sa mission, définie à l’article L.1313-1 du Code de la santé publique, est de conduire une expertise scientifique indépendante et pluraliste pour évaluer les risques sanitaires liés à l’environnement, au travail et à l’alimentation, et de fournir aux autorités compétentes l’appui scientifique nécessaire à l’élaboration des dispositions législatives et réglementaires et aux mesures de gestion des risques. Elle précise également qu’elle publie ses avis sur son site internet.
Les éléments disponibles indiquent que l’avis porte spécifiquement sur les effets des organisations du travail en horaires atypiques (hors nuit) sur la santé et sur la vie sociale et familiale des travailleurs, avec une finalité explicite d’aide à la décision publique en matière de sécurité sanitaire au travail et de protection de la santé. L’avis s’inscrit dans le champ des politiques du travail, de l’emploi et de la santé au travail, en lien avec les conditions d’organisation du temps de travail. A ce stade du document, il n’est pas détaillé de résultats chiffrés, d’évaluations de risques précises ni de recommandations opérationnelles, mais le texte annonce que le rapport et l’avis visent à éclairer les gestionnaires publics sur les conséquences des horaires atypiques pour la santé et la vie sociale et familiale des salariés.
Les principaux acteurs mentionnés sont la CFTC, à l’origine de la saisine, et l’Anses, qui réalise l’expertise, évalue les risques sanitaires et fournit un appui scientifique aux pouvoirs publics français compétents en matière de santé au travail, d’environnement et d’alimentation. Aucun autre pays ni dispositif étranger ne sont mentionnés dans l’extrait disponible. L’existence d’un premier rapport de 2016 sur le travail de nuit, accessible en ligne, est rappelée, ce qui offre un cadre de référence pour les administrations souhaitant comparer les effets du travail de nuit et des autres formes d’horaires atypiques. Le document souligne implicitement que cette expertise complète le corpus de connaissances mobilisable pour le suivi et l’ajustement des politiques relatives aux conditions de travail et à la prévention des risques professionnels. Les limites et incertitudes scientifiques spécifiques liées aux effets des horaires atypiques ne sont pas détaillées dans l’extrait fourni. (contenu résumé par l’IA)Lire la Suite
