Une nouvelle fiche pratique présente des dispositions actualisées relatives à la prescription, la dispensation et la facturation des médicaments biosimilaires, applicables à compter du 1er septembre 2026. Elle est complétée par un mémo élaboré en partenariat avec la Caisse nationale d’Assurance maladie (CNAM), portant sur les bonnes pratiques de substitution des biosimilaires en officine.
Le mémo précise, pour la pratique en pharmacie d’officine, les principales étapes à respecter pour substituer un médicament biologique par un biosimilaire : vérifier au préalable que la substitution est autorisée, puis appliquer les conditions de substitution générales et spécifiques. Il s’adresse à l’ensemble des acteurs impliqués dans la substitution des biosimilaires (patients et aidants, pharmaciens, prescripteurs, laboratoires, infirmiers, etc.) et propose à la fois une synthèse réglementaire, des recommandations de bonnes pratiques et des liens utiles.
Plusieurs institutions et ressources de référence sont signalées : l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) pour la réglementation française sur les biosimilaires ; l’Agence européenne des médicaments (EMA) pour un panorama européen des médicaments biosimilaires ; l’Assurance Maladie pour les informations nationales relatives à ces produits ; l’Ordre national des pharmaciens via la plateforme Meddispar ; ainsi que l’OMEDIT Hauts-de-France qui propose un module de e-learning dédié aux médicaments biosimilaires (version d’août 2026).
Ces éléments s’inscrivent dans un cadre de politique publique visant à encadrer et sécuriser la substitution en officine, à harmoniser les pratiques des professionnels de santé et à améliorer l’information des patients, avec une échéance réglementaire importante fixée au 1er septembre 2026. (contenu résumé par l’IA)Lire la Suite
