L’utilisation croissante de l’intelligence artificielle sur le lieu de travail soulève d’importantes questions en matière d’éthique, de gouvernance et de protection des droits des travailleurs. Ces enjeux sont examinés à l’aune des normes internationales du travail, qui constituent un cadre de référence pour encadrer le déploiement de ces technologies dans le monde professionnel. Le sujet concerne notamment les risques que l’IA fait peser sur les conditions de travail, la vie privée, la non-discrimination, la transparence des décisions automatisées et le respect des droits fondamentaux au travail.
Les principales problématiques identifiées portent sur la manière dont les systèmes d’IA peuvent influencer le recrutement, l’évaluation, la surveillance et la gestion des performances, ainsi que l’organisation du travail et la relation d’emploi. L’accent est mis sur la nécessité de garantir que ces usages restent conformes aux principes de justice, de dignité et de protection sociale reconnus au niveau international. L’article souligne le rôle des normes internationales du travail comme outil pour guider les politiques publiques et les pratiques des employeurs, sans toutefois détailler de mesures précises ni de décisions réglementaires nouvelles.
Les acteurs évoqués sont principalement les organisations internationales du travail, qui promeuvent un cadre normatif pour encadrer l’IA dans l’emploi, en lien avec les autorités publiques et les partenaires sociaux. Leur action vise à prévenir les atteintes potentielles aux droits des travailleurs et à assurer que l’innovation technologique s’accompagne de garanties appropriées en matière de santé, de sécurité, d’égalité de traitement et de dialogue social. L’article met en avant la nécessité d’une gouvernance de l’IA fondée sur ces normes, sans fournir de données chiffrées ni de calendrier spécifique, et souligne l’importance d’une vigilance continue dans le suivi des impacts de l’IA sur le travail. (contenu résumé par l’IA) Lire la Suite
