La force est dans notre union (titre traduit en français par l’IA)

L’étude porte sur les stratégies de revitalisation urbaine visant à améliorer les quartiers sans provoquer de déplacement des habitants, en se concentrant sur le rôle de l’advocacy communautaire. Elle analyse le cas de paroissiens catholiques latino-américains de l’est de Los Angeles (États-Unis) participant à une intervention de promotion de l’activité physique en milieu religieux.

Deux groupes de 16 participants chacun (85 % de femmes, âge médian de 68 ans) ont bénéficié d’une formation de deux jours à l’advocacy environnementale autour des parcs. La formation comprenait un audit de parc pour identifier les problèmes environnementaux, puis l’élaboration de plans d’advocacy à destination des décideurs locaux. Des questionnaires avant et après formation (n = 12) ont mesuré les connaissances en matière d’advocacy, et des entretiens post-formation (n = 13, dont 85 % en espagnol) ont porté sur les perceptions de l’advocacy, du quartier et de la formation. Les entretiens ont été analysés selon une approche thématique réflexive.

Les principaux freins à l’engagement relevés par les participants sont le manque de temps, le déficit de connaissances et la défiance à l’égard des responsables publics. Les facteurs favorables identifiés incluent des expériences antérieures d’advocacy réussies et un sentiment de responsabilité sociale. Les questionnaires n’ont pas mis en évidence de progression statistiquement significative des connaissances en advocacy après l’intervention. En revanche, les entretiens montrent un renforcement de la cohésion sociale entre participants et une motivation accrue à s’engager dans de futures actions d’advocacy. Les participants estiment que l’advocacy peut contribuer à améliorer la cohésion de quartier et la satisfaction vis-à-vis de leur environnement.

Les résultats suggèrent que des démarches d’advocacy conduites par les habitants peuvent constituer un levier pour promouvoir l’équité en santé et l’équité environnementale lors de la revitalisation de quartiers latino-américains, en impliquant directement les communautés concernées dans l’identification des besoins et le dialogue avec les décideurs. L’étude a été réalisée par la RAND Corporation, institution de recherche à but non lucratif, sans que ses conclusions ne reflètent nécessairement la position de ses clients ou financeurs. Elle souligne toutefois les limites de la preuve disponible, notamment l’absence d’effet quantitatif mesurable sur les connaissances et le caractère restreint de l’échantillon, ce qui invite à la prudence dans la généralisation des résultats.(contenu résumé en français par l’IA) Lire la Suite

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