Conseils scientifiques rapides sur la prise en charge des contacts à la suite de cas sporadiques importés d’orthohantavirus Andes (ANDV) dans l’Union européenne/Espace économique européen (UE/EEE) (titre traduit en français par l’IA)

Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies (ECDC), agence de l’Union européenne, a publié un avis scientifique rapide sur la conduite à tenir vis-à-vis des contacts de cas sporadiques importés d’infection par le virus Andes (Andes orthohantavirus, ANDV) dans l’Union européenne et l’Espace économique européen (UE/EEE). Cet avis concerne la gestion des contacts autour de cas humains acquis en dehors de l’UE/EEE puis diagnostiqués à leur retour, et ne traite pas de transmission autochtone.

L’avis précise les caractéristiques épidémiologiques pertinentes pour la gestion des risques : l’ANDV est un hantavirus responsable d’un syndrome cardiopulmonaire, pour lequel une transmission interhumaine a été décrite dans certaines situations, principalement en Amérique du Sud. Sur cette base, l’ECDC fournit des recommandations opérationnelles pour l’identification, la catégorisation et le suivi des contacts lorsqu’un cas importé est détecté dans un pays de l’UE/EEE.

Les autorités de santé nationales sont invitées à mettre en place un dispositif proportionné de recherche et de suivi des personnes ayant eu un contact étroit avec le cas confirmé pendant la période de contagiosité présumée. L’avis précise les types de contacts considérés comme à risque plus élevé (par exemple certaines expositions proches et prolongées) et ceux considérés comme à risque faible, afin d’ajuster le niveau de surveillance et d’information sans recourir à des mesures excessives. L’ECDC insiste sur l’importance d’informer les contacts sur les signes cliniques évocateurs et sur la conduite à tenir en cas d’apparition de symptômes.

L’avis souligne plusieurs incertitudes, notamment sur les modalités exactes et la probabilité de transmission interhumaine dans des contextes européens. En conséquence, il propose une approche prudente, adaptable, laissant une marge d’interprétation aux autorités nationales en fonction de l’évolution des connaissances et du contexte épidémiologique. Aucune mesure systématique de quarantaine généralisée des contacts en UE/EEE n’est préconisée à ce stade, mais un suivi ciblé et une notification rapide demeurent essentiels pour limiter le risque d’événements secondaires.

Ce document s’inscrit dans le cadre plus large de la préparation et de la réponse de l’UE/EEE aux menaces transfrontalières pour la santé. Il fournit un référentiel commun pour les États membres, en appui à l’harmonisation des pratiques de gestion des cas importés et de leurs contacts, avec un intérêt direct pour l’organisation des systèmes de surveillance, la coordination entre autorités sanitaires nationales et européennes, et l’actualisation des procédures nationales en matière de gestion des risques infectieux émergents. (contenu résumé en français par l’IA) Lire la Suite

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