Discours du commissaire Michael McGrath à la conférence de la présidence irlandaise Résilience de l’Europe : la santé mentale comme atout stratégique pour la force et la compétitivité de l’Europe (titre traduit en français par l’IA)

La prise de parole de la Commission européenne à Cork le 21 octobre 2026, dans le cadre d’une réunion sous présidence irlandaise, est consacrée à la santé mentale en Europe. La Commissaire remercie la ministre irlandaise Mary Butler et la présidence irlandaise du Conseil de l’UE pour avoir placé la santé mentale à l’agenda politique européen. Elle rappelle que la santé mentale fait l’objet d’une initiative spécifique de la Commission, présentée comme une nouvelle approche européenne en matière de santé mentale, visant à mieux coordonner les actions dans l’Union.

Le discours souligne le rôle central de la Commission européenne et des États membres dans la mise en œuvre de cette approche, en coopération avec les ministres de la santé et des affaires sociales. Il est fait référence à la nécessité de travailler de manière intersectorielle, en intégrant la santé mentale dans les politiques de santé, d’emploi, de protection sociale, d’éducation et de jeunesse. La Commission insiste sur le fait que la santé mentale est un enjeu transversal ayant des conséquences importantes pour le marché du travail, la productivité, l’inclusion sociale et la cohésion.

La dimension de prévention et de promotion de la santé mentale est mise en avant, en particulier pour les enfants, les jeunes, les personnes âgées et les groupes vulnérables. Sont également mentionnés les besoins de soutien psychologique au travail, de prévention des risques psychosociaux et de lutte contre la stigmatisation, avec l’appel à développer des environnements de travail plus favorables à la santé mentale. Le discours insiste sur l’importance de données comparables, de bonnes pratiques partagées entre États membres et d’un suivi régulier des progrès, sans toutefois détailler d’échéances chiffrées ou d’objectifs quantitatifs précis.

L’intervention rappelle enfin que cette démarche européenne doit compléter les compétences nationales en matière de santé et de protection sociale, et que les politiques seront élaborées et mises en œuvre principalement par les États membres, avec le soutien de la Commission. Le texte met l’accent sur la coordination, l’échange d’expériences et la mobilisation des différentes autorités publiques concernées, sans annoncer de nouvelles mesures législatives contraignantes ni de nouveaux financements spécifiques au-delà du cadre d’action déjà engagé. (contenu résumé en français par l’IA)Lire la Suite

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