Cette plateforme a été développée par le Bureau de la politique documentaire (DOC) du Service des patrimoines (SPAT) de la Direction des finances, des achats et des services (DFAS).
Pourquoi une veille ?
La veille permet aux ministères sociaux de rester à l’état de l’art dans les domaines de la santé, des solidarités, du travail, de l’emploi et de la protection sociale, de détecter les menaces et opportunités, d’anticiper les évolutions des politiques publiques et de mieux prendre en compte les transformations de la société.
Les avantages d’une plateforme de veille collaborative
Cette plateforme complète les dispositifs classiques de diffusion par courriel (newsletters) en proposant un accès plus souple, plus transversal et mieux adapté aux usages numériques actuels.
| Newsletters par courriel | Plateforme collaborative |
|---|---|
| Diffusion périodique | Diffusion continue et immédiate |
| Saturation possible des messageries | Consultation à la demande |
| Abonnement nécessaire à chaque newsletter | Navigation transversale entre les thématiques |
| Veilles souvent cloisonnées par direction ou service | Mutualisation des contenus et décloisonnement |
| Difficulté à retrouver d’anciens contenus | Capitalisation et moteur de recherche |
| Peu de visibilité sur les usages | Statistiques de consultation et de diffusion |
| Collaboration limitée en silos | Partage de l’information, contributions collaboratives possibles et analyses transversales |
| Analyses documentaires limitées | Analyses textuelles et IA possibles sur les corpus |
Intelligence artificielle
Une centaine de sources (sur près de 200 sources en août 2026) font l’objet d’une analyse automatique par l’Intelligence Artificielle et en langue française pour les sources étrangères.
Les synthèses générées automatiquement par l’IA ne s’appliquent qu’aux seuls contenus publics et ne s’appliquent pas aux sources sous « opt-out ». Une mention explicite « résumé par de l’IA » ou « traduit par de l’IA » est signalée pour chaque contenu généré.
Souveraineté, logiciels libres et réinternalisation des compétences
La plateforme repose principalement sur des logiciels libres et des outils de veille documentaire utilisés dans le secteur public.
Elle a été développée en interne, en No-Code, par le bureau de la politique documentaire.
Coûts
Les coûts de notre dispositif complet de veille avoisinent les 20 000 EUR par an :
| Surveillance des flux RSS avec Inoreader 5 licences | 1 025 EUR TTC par an |
| Surveillance de 300 sources non RSS et redevance droits d’auteurs CFC avec KB Crawl | 18 759 EUR TTC par an |
| Diffusion des veilles sous WordPress hébergé chez OVH avec nom de domaine | 30 EUR TTC par an |
| Plugin Feedzy pour WordPress afin de convertir les flux RSS en articles | 199 EUR TTC par an |
| API Mistral pour résumer les articles y compris en langues étrangères | estimation de 20 EUR TTC par an |
Ils restent largement inférieurs à l’externalisation ou à l’absence d’automatisation :
| Veille externalisée auprès d’un prestataire extérieur | 50 000 EUR TTC par an et par sujet de veille = 1 million d’euros par an pour 20 sujets |
| Abonnement à une plateforme externalisée de veille auprès d’un éditeur privé | 45 000 EUR TTC par an d’après l’enquête que nous avons publiée (Andro, M., Bondu, J., Dupin, C., Deschamps, C. (2022). Plateformes de veille. Numéro spécial de la revue I2D |
| Surveillance non automatisée de 300 sources par des veilleurs | 6 000 heures = 200 000 EUR TTC par an |

Respect de la propriété intellectuelle
Les droits de propriété intellectuelle sont scrupuleusement respectés :
- les contenus publics sous licence ouverte peuvent être rediffusés conformément à leurs conditions de réutilisation.
- les autres contenus font l’objet de courtes citations, résumés ou signalements accompagnés de leurs sources.
- seuls des images sous licences libres et des logos de sources publiques sont utilisés.
- les contenus crawlés ont fait l’objet du paiement d’une redevance auprès du CFC via KB Crawl.
Les contenus produits par les équipes documentaires peuvent être diffusés sous licences ouvertes Etalab ou CC BY.
Données personnelles et confidentialité
Les données éventuellement collectées dans le cadre de l’utilisation de la plateforme (authentification, commentaires, statistiques de consultation, formulaires de contact) sont utilisées uniquement pour le fonctionnement du service et l’amélioration du dispositif documentaire.
Conformément au règlement général sur la protection des données (RGPD), les utilisateurs disposent d’un droit d’accès, de rectification et de suppression de leurs données personnelles.
Afin de prévenir tout risque de mauvaise communication, le site n’est pas référencé sur le web et demeure invisible des moteurs de recherche. Il est bien mentionné sur chaque page que « les contenus rediffusés ici ne signifient ni approbation, ni validation, ni prise de position des ministères sociaux.«
Accessibilité
Ce site est conçu avec WordPress et un thème développé selon les bonnes pratiques d’accessibilité. Il utilise la police Marianne ainsi que les couleurs de la charte graphique de l’État afin de favoriser la lisibilité et le confort de lecture.
Pour toute question relative à la plateforme de veilles-affaires-sociales.fr : mathieu.andro@sg.social.gouv.fr (chef du bureau de la politique documentaire)