L’instruction n° DGS/SP2/2026/119 du 28 août 2026, émise par la ministre de la santé, des familles, de l’autonomie et des personnes handicapées, précise le rôle des agences régionales de santé (ARS) dans l’accompagnement de la mise en œuvre du programme scolaire d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité, décliné en EVAR pour l’école maternelle et élémentaire et EVARS pour le collège et le lycée. Elle vise l’année scolaire 2026-2027, avec un caractère reconductible chaque année, et s’applique à l’ensemble du territoire, y compris les Outre-mer, à l’exception de la Polynésie française et de la Nouvelle-Calédonie.
Les ARS sont chargées de soutenir le déploiement régional du programme EVAR-EVARS, en lien avec le ministère de l’Éducation nationale. Elles doivent en particulier encourager le soutien aux associations agréées par l’Éducation nationale intervenant dans ce champ, et faciliter la mobilisation du service sanitaire des étudiants en santé (SSES) pour contribuer aux actions d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle en milieu scolaire. Les ARS doivent également engager un dialogue structuré avec le rectorat de leur territoire, en articulation avec la direction régionale aux droits des femmes et à l’égalité entre les femmes et les hommes, afin de coordonner les actions et les partenariats.
L’instruction souligne la nécessité de veiller à l’accessibilité de ces programmes pour les élèves en situation de handicap, avec des modalités d’intervention adaptées. Elle fixe comme résultats attendus la mise en place de partenariats formalisés entre les rectorats et les comités de coordination régionale de la santé sexuelle (CoReSS), ainsi que le suivi et le contrôle, par les ARS, de la conformité des actions menées par les associations soutenues dans le champ EVAR-EVARS. Une annexe, non détaillée ici, rassemble les constats et les orientations stratégiques nationales en matière d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle. Des contacts opérationnels sont fournis au sein de la Direction générale de la santé (bureau de la santé sexuelle SP2) pour l’appui à la mise en œuvre. (contenu résumé en français par l’IA) Lire la Suite
