Rapport européen public d’évaluation (EPAR) pour les médicaments à usage humain : Susvimo, ranibizumab, date d’autorisation : 18/09/2026, statut : Autorisé (titre traduit en français par l’IA)

Le document présente Susvimo, un médicament destiné aux adultes atteints de dégénérescence maculaire liée à l’âge de forme néovasculaire (DMLA humide). Il s’adresse à des patients dont la maladie est stabilisée après un traitement intravitréen préalable par un inhibiteur du facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF). Susvimo contient du ranibizumab et ne peut être obtenu que sur ordonnance.

Le traitement repose sur un implant oculaire spécifique, inséré chirurgicalement dans l’œil et rechargé tous les six mois. L’implant doit être posé et rechargé par des ophtalmologistes spécialement formés. Susvimo ne s’utilise pas en dehors de ce dispositif implantable. Les informations détaillées sont accessibles dans la notice destinée aux patients.

Sur le plan pharmacologique, le ranibizumab est un fragment d’anticorps monoclonal conçu pour se lier au VEGF-A, une protéine impliquée dans la croissance et la perméabilité des vaisseaux sanguins. En bloquant le VEGF-A, le médicament vise à limiter la croissance de vaisseaux anormaux sous la rétine et à réduire les fuites de liquide et de sang responsables de l’œdème maculaire.

L’efficacité de Susvimo a été évaluée dans une étude principale portant sur 415 adultes atteints de DMLA humide stabilisée après au moins trois injections intravitréennes d’un inhibiteur du VEGF. Les patients ont été randomisés pour recevoir soit Susvimo via l’implant, rechargé tous les six mois, soit des injections intravitréennes mensuelles de ranibizumab (toutes les quatre semaines). Le critère principal d’évaluation était l’évolution de l’acuité visuelle mesurée par le nombre de lettres reconnues lors d’un test visuel aux semaines 36 et 40, par rapport à la valeur initiale.

Les résultats montrent une stabilité globale de la vision dans les deux groupes. La variation moyenne du nombre de lettres lues a été de +0,2 lettre avec Susvimo contre +0,5 lettre avec les injections mensuelles de ranibizumab, ce qui indique une efficacité comparable sur la période étudiée. Le rapport d’évaluation du médicament fournit une description plus détaillée des études menées.

Les effets indésirables les plus fréquents (touchant plus d’un patient sur dix) incluent des hémorragies conjonctivales (saignements à l’avant de l’œil), une hyperémie conjonctivale (rougeur par augmentation de l’afflux sanguin), une iritis (inflammation de l’iris), des douleurs oculaires, des cataractes, des fuites au niveau de bulles de filtration conjonctivales, ainsi que des corps flottants dans le vitré. La liste complète des effets indésirables et des contre-indications figure dans la notice.

Les éléments de contexte institutionnel et géographique ne sont pas détaillés dans le texte, mais le positionnement de Susvimo comme alternative aux injections intravitréennes mensuelles et les modalités d’implantation chirurgicale par des spécialistes peuvent présenter un intérêt pour le suivi des politiques de prise en charge des pathologies visuelles liées au vieillissement, notamment en matière d’organisation de l’offre de soins, de formation des professionnels et de fréquence des actes. Le texte ne fournit toutefois pas de données de coûts, d’impact organisationnel ni de comparaisons explicites entre pays. (contenu résumé en français par l’IA) ​Lire la Suite

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