La Commission européenne, s’exprimant devant le Parlement européen à Strasbourg le 6 octobre 2026, alerte sur une pénurie de personnel de santé et de soins dans l’Union européenne, décrite comme un déficit de « bien plus de » plusieurs centaines de milliers de professionnels. Les systèmes de santé et de prise en charge sont présentés comme dépendant de ces ressources humaines, qualifiées d’« atout le plus précieux ».
L’intervention souligne que cette pénurie touche l’ensemble des États membres de l’UE et affecte à la fois les secteurs de la santé et des soins de longue durée. Elle met en avant les tensions sur le recrutement, la rétention et les conditions de travail du personnel de santé, avec des implications directes pour la qualité, l’accessibilité et la résilience des systèmes de soins.
La Commission européenne place cette question dans le cadre de ses compétences en matière de coordination des politiques nationales de santé et de marché du travail, en lien avec le Parlement européen. Elle insiste sur la nécessité d’actions coordonnées au niveau de l’UE et des États membres pour répondre à cette pénurie, sans détailler, dans l’extrait disponible, de mesures opérationnelles spécifiques ou de nouveaux instruments juridiques.
La problématique identifiée est principalement liée au travail et à l’emploi dans le secteur de la santé et des soins : attractivité des métiers, conditions de travail, capacité de formation et de planification des ressources humaines, avec un impact potentiel sur la solidarité et la protection sociale. Les éléments chiffrés restent généraux (« déficit de bien plus de… »), sans précision exacte dans le passage accessible, ce qui limite l’évaluation quantitative. Aucune référence précise à des pays particuliers, autres institutions internationales, ou dispositifs comparatifs nationaux n’est fournie dans l’extrait, au-delà de la mention générale de l’Europe et des États membres de l’UE. (contenu résumé en français par l’IA)Lire la Suite
