Une baisse moyenne de 73 % des populations d’animaux sauvages : aperçu du rapport 2026 sur l’Indice Planète Vivante (titre traduit en français par l’IA)

Le 8 octobre 2026, le nouveau rapport « Living Planet Index » (LPI) a été publié. Il présente une baisse moyenne de 73 % des populations de faune sauvage étudiées entre 1970 et 2022, sur un total de 35 803 populations suivies. Ce chiffre constitue l’indicateur principal communiqué par les auteurs du LPI.

Le rapport insiste sur le fait que cette diminution moyenne de 73 % ne signifie pas que 73 % des espèces ont disparu, que 73 % des individus ou des populations ont été perdus, ni que 73 % des espèces ou des populations sont en déclin, et ne permet pas de quantifier le nombre d’extinctions. Les auteurs soulignent que de nombreuses reprises médiatiques interprètent à tort ce chiffre comme une « perte de 73 % de la faune » ou « 73 % d’espèces éteintes », ce qui est explicitement indiqué comme incorrect.

Le LPI mesure les variations dans le temps de populations de faune sauvage à partir de données disponibles, rarement continues depuis 1970. Pour chaque population, un taux de changement (positif, négatif ou nul) est calculé. L’indicateur global est obtenu en prenant la moyenne géométrique de ces taux de changement, en appliquant des pondérations différenciées entre populations, ce qui influence le résultat final. Environ la moitié des populations étudiées sont en déclin et l’autre moitié est stable ou en augmentation, ce qui nuance la lecture du chiffre global.

Comparé aux éditions précédentes, le LPI 2022 faisait état d’un déclin moyen de 69 % depuis 1970, et celui de 2024 d’un déclin de 73 %. Le rapport 2026 confirme ce niveau de 73 %. La variation entre 2022 et 2024 ne correspond donc pas à une nouvelle baisse uniforme des populations dans cet intervalle, mais reflète surtout des évolutions méthodologiques et de périmètre de données, point qui est souligne implicitement par l’auteure sans être détaillé dans l’extrait.

Les acteurs clés mentionnés sont les auteurs et chercheurs responsables du LPI, sans précision institutionnelle dans l’extrait, ainsi que l’auteure de l’article, qui propose une clarification méthodologique. Aucun pays ni autorité publique spécifique n’est cité. L’enjeu principal pour le suivi des politiques publiques réside dans l’interprétation correcte de l’indicateur : il s’agit d’un indicateur de tendance moyenne des populations suivies et non d’un bilan d’extinctions ou d’une mesure directe de la perte totale de biodiversité. Les limites de l’indicateur, notamment l’hétérogénéité des données disponibles dans le temps et l’impact des choix de pondération, sont mises en avant comme éléments à prendre en compte dans l’analyse et le pilotage des politiques environnementales et, indirectement, des politiques sectorielles susceptibles d’avoir un impact sur les écosystèmes (agriculture, aménagement, emploi, activités économiques).(contenu résumé en français par l’IA) Lire la Suite

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