Tracer une voie d’avenir pour Medicare Advantage (titre traduit en français par l’IA)

Une étude publiée dans le cadre de la série de publications externes de RAND analyse des options de réforme de Medicare Advantage (MA) aux États-Unis, dans un contexte de préoccupations persistantes concernant des surpaiements aux organismes gestionnaires, un contrôle jugé insuffisant des plans et des limitations d’accès aux soins pour les bénéficiaires. Plus de la moitié des bénéficiaires de Medicare sont désormais affiliés à un plan MA, ce qui confère un poids structurel important à ce segment du système d’assurance maladie pour personnes âgées et certaines personnes en situation de handicap.

Les auteurs ont conduit un exercice de type e-Delphi en deux tours auprès de 39 experts : chercheurs, représentants du secteur, défenseurs des patients et anciens décideurs publics. Quinze options de réforme des plans MA ont été évaluées selon leurs effets potentiels sur trois catégories d’acteurs : les bénéficiaires, le gouvernement fédéral et les plans eux‑mêmes. Les experts ont convergé sur le fait que 6 idées de réforme seraient globalement favorables aux bénéficiaires, 3 bénéficieraient au gouvernement fédéral et 1 serait plutôt favorable aux plans MA.

Les options jugées les plus réalisables à court terme sont : la standardisation des prestations complémentaires proposées par les plans MA, la limitation du nombre de plans MA qu’un assureur peut offrir et la réforme des commissions versées aux agents commerciaux. Ces mesures, considérées comme des réformes incrémentales, viseraient à améliorer la capacité des bénéficiaires à comparer les offres, à renforcer leurs protections financières et à limiter certains risques commerciaux, sans impact négatif identifié sur le gouvernement fédéral ni sur les plans MA. Selon l’étude, ces changements pourraient être mis en œuvre par voie administrative par les Centers for Medicare and Medicaid Services (CMS), l’autorité fédérale de gestion des programmes Medicare et Medicaid.

Les auteurs soulignent cependant que ces ajustements ne suffiraient pas à assurer la soutenabilité financière de Medicare à long terme. Les économies significatives jugées nécessaires impliqueraient des politiques plus ambitieuses, susceptibles de perturber le fonctionnement du marché et d’avoir des effets négatifs sur les plans MA. RAND, institution de recherche à but non lucratif, précise que ses publications ne reflètent pas nécessairement les positions de ses commanditaires ou clients, ce qui souligne le caractère analytique et non prescriptif de ces travaux. Ce cas américain illustre les enjeux de régulation des assurances maladie gérées par des acteurs privés, ainsi que les arbitrages entre protection des bénéficiaires, soutenabilité budgétaire et stabilité des opérateurs.(contenu résumé en français par l’IA) Lire la Suite

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