Rapport européen public d’évaluation des médicaments à usage humain (EPAR) : Camcevi, leuproréline, Date d’autorisation : 24/05/2022, Révision : 7, Statut : Autorisé (titre traduit en français par l’IA)

Camcevi est un médicament destiné au traitement du cancer de la prostate hormono-dépendant chez l’homme adulte. Il est utilisé pour les formes avancées ainsi qu’en association à une radiothérapie dans les cancers de la prostate localement avancés hormono-dépendants et dans les cancers localisés à haut risque d’extension locale. Le médicament contient comme substance active le leuproréline, déjà utilisé dans d’autres spécialités de référence.

Camcevi est un médicament dit « hybride », c’est-à-dire similaire à un médicament de référence contenant la même substance active, ici Eligard, mais avec une formulation différente. Contrairement à Eligard, qui nécessite un prémélange avant administration, Camcevi est disponible sous forme de suspension à libération prolongée prête à l’emploi en seringue préremplie. L’injection est administrée sous la peau, sous la responsabilité d’un professionnel de santé expérimenté dans le traitement du cancer de la prostate et sous la supervision d’un médecin.

Le produit est à obtention exclusivement sur prescription médicale. Une injection forme un gel sous-cutané qui libère progressivement la substance active sur une durée de six mois. Le mécanisme d’action repose sur la réduction de la testostérone, hormone favorisant la croissance des cellules cancéreuses prostatiques. Leuproréline bloque l’action de l’hormone naturelle GnRH, première étape de la chaîne de production de la testostérone, ce qui entraîne une baisse durable du taux de testostérone et un ralentissement de la croissance tumorale.

Les données d’efficacité et de sécurité proviennent de la littérature publiée sur le leuproréline dans les indications approuvées, complétées par des études de qualité pharmaceutique propres à Camcevi. Une étude clinique spécifique a été présentée : 137 hommes atteints de cancer de la prostate hormono-dépendant ont reçu deux injections de Camcevi espacées de 24 semaines. Quatre semaines après la première injection, 98,5 % des patients (135/137) présentaient un taux de testostérone réduit à un niveau comparable à celui observé après castration chimique ou chirurgicale. Ce taux est resté en dessous du seuil de castration pendant les 48 semaines de suivi chez 97 % des patients (133/137).

L’effet indésirable le plus fréquent, touchant plus d’un patient sur deux, est la survenue de bouffées de chaleur, généralement d’intensité légère à modérée. Aucune autre donnée chiffrée de tolérance n’est détaillée. Les informations pratiques supplémentaires sur l’utilisation du médicament relèvent de la notice et de l’avis du médecin ou du pharmacien. Aucun pays ni autorité sanitaire spécifique n’est explicitement mentionné dans la source, mais le contenu est de nature réglementaire et clinique et présente un intérêt pour le suivi des options thérapeutiques disponibles pour le cancer de la prostate hormono-dépendant, notamment l’apport d’une forme à libération prolongée semestrielle prête à l’emploi. (contenu résumé en français par l’IA) ​Lire la Suite

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