Médicaments à usage humain, rapport européen public d’évaluation (EPAR) : Imfinzi, durvalumab, date d’autorisation : 21/09/2018, révision : 28, statut : Autorisé (titre traduit en français par l’IA)

Le document présente les indications cliniques d’Imfinzi, un médicament anticancéreux destiné à l’adulte. Il est utilisé dans plusieurs localisations tumorales, principalement des cancers thoraciques et digestifs, ainsi que certains cancers gynécologiques et urologiques, selon des critères précis de stade, de statut moléculaire et de traitements antérieurs.

Pour le cancer du poumon non à petites cellules (CPNPC), Imfinzi est indiqué dans trois situations : chez des patients dont le cancer est localement avancé, non résécable, non progressif après une radiochimiothérapie à base de sels de platine, et dont la tumeur exprime la protéine PD‑L1 ; chez des patients présentant un CPNPC métastatique, sans mutation des gènes EGFR ni ALK ; chez des patients dont la tumeur est résécable, à haut risque de récidive, sans mutation EGFR ni réarrangement ALK.

Pour le cancer du poumon à petites cellules (CPPC), Imfinzi est utilisé chez des adultes atteints d’une forme dite « à un stade étendu » (atteinte intrapulmonaire et/ou métastatique) n’ayant pas encore reçu de traitement, ainsi que dans la forme « à un stade limité » (un seul poumon, tissus médiastinaux et ganglions de voisinage), lorsque la maladie n’a pas progressé après une chimioradiothérapie à base de platine.

Imfinzi est également indiqué dans les cancers des voies biliaires (biliary tract cancer, BTC) chez l’adulte en première ligne de traitement lorsque la tumeur n’est pas résécable ou métastatique, et dans le carcinome hépatocellulaire (HCC) avancé ou non résécable, en première ligne également. Dans ces deux cas, il s’agit de cancers digestifs de stade avancé, pour lesquels la chirurgie n’est pas possible ou plus possible.

Dans le cancer de l’endomètre, Imfinzi s’adresse à des adultes présentant une maladie avancée ou récidivante. Il est administré initialement en association avec la carboplatine et le paclitaxel. En traitement d’entretien, deux schémas sont distingués selon le statut de réparation des mésappariements de l’ADN : en monothérapie chez les patientes présentant une tumeur « mismatch repair deficient » (dMMR), ou en association avec l’olaparib chez celles présentant une tumeur « mismatch repair proficient » (pMMR).

Imfinzi est en outre indiqué chez l’adulte atteint de cancer de la vessie musculoinvasif (MIBC) lorsque la tumeur est résécable, c’est‑à‑dire lorsque l’atteinte dépasse la muqueuse et s’étend au muscle de la paroi vésicale. Enfin, il est utilisé dans l’adénocarcinome gastrique ou de la jonction gastro‑œsophagienne résécable, chez l’adulte. Selon l’indication, le médicament peut être administré seul ou en association avec une chimiothérapie (ou, dans l’endomètre pMMR, avec un autre anticancéreux ciblé).

L’ensemble de ces indications illustre une expansion d’usage d’un même médicament en oncologie adulte sur plusieurs localisations et stades tumoraux, conditionnée par des caractéristiques cliniques (stade localement avancé, métastatique, résécable/non résécable, réponse à des traitements antérieurs) et biologiques (expression PD‑L1, statut EGFR/ALK, statut de réparation des mésappariements). Ces éléments sont susceptibles d’avoir des conséquences en matière de prise en charge thérapeutique, d’organisation des soins et de suivi des dépenses liées à l’accès aux thérapies innovantes en cancérologie. Les autorités publiques mentionnées implicitement sont les instances de régulation du médicament au niveau national ou européen, qui encadrent ces indications, mais le texte ne précise ni pays, ni dates, ni décisions réglementaires particulières. (contenu résumé en français par l’IA) ​Lire la Suite

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