Aider les personnes à rester en emploi (titre traduit en français par l’IA)

Une étude menée au Royaume-Uni analyse les conditions de mise en œuvre d’un dispositif d’accompagnement précoce et individualisé par des référents (« caseworkers ») pour aider les personnes ayant un problème de santé à rester en emploi ou à y retourner avant que la situation ne devienne de longue durée. Elle s’appuie sur des données et expériences britanniques et internationales, des analyses du marché du travail et des contributions d’acteurs de la santé, de l’emploi, de l’assurance santé au travail et du secteur associatif.

L’étude conclut que ces dispositifs d’intervention précoce améliorent les résultats en matière d’emploi et de santé, et que leurs bénéfices économiques excèdent souvent leurs coûts. Toutefois, l’offre actuelle au Royaume-Uni est jugée fragmentée, hétérogène et insuffisamment coordonnée. Le rapport souligne la nécessité d’un système plus intégré, avec une clarification des rôles des différents acteurs, des circuits de référencement plus structurés, une stratégie de développement des compétences et des financements plus stables.

Le rapport précise les caractéristiques jugées essentielles pour l’efficacité de ces dispositifs : engagement de l’accompagnement dans les tout premiers jours suivant l’apparition du problème de santé (plutôt en jours qu’en mois) ; prise en compte conjointe des dimensions de santé, psychologiques et professionnelles, avec un objectif explicite de maintien en emploi durable ; recours à des professionnels qualifiés, assurant une continuité de suivi avec des portefeuilles de dossiers adaptés ; travail actif avec les employeurs pour mettre en place des aménagements de poste, des reprises progressives et des mesures de maintien dans l’emploi ; suivi au-delà de la reprise du travail pour limiter les rechutes ; modulation de l’intensité de l’accompagnement en fonction de la complexité des situations.

L’étude décrit également les principales étapes du parcours d’un travailleur : identification précoce entre la 0e et la 2e semaine, lorsque l’état de santé commence à affecter la capacité de travail ou qu’une absence de courte durée débute ; intervention précoce entre la 2e et la 8e semaine via un référent qualifié qui évalue conjointement les facteurs professionnels, de santé et personnels et établit un plan d’action ; phase d’accompagnement actif au maintien ou au retour à l’emploi sur plusieurs semaines ou mois (aménagements, contacts avec l’employeur et coordination avec les soins) ; maintien d’un suivi entre le 3e et le 6e mois après la reprise pour consolider le retour et gérer les difficultés éventuelles.

Pour les décideurs nationaux, le rapport préconise la définition d’un référentiel national de base pour l’accompagnement précoce par référent, afin d’assurer une plus grande clarté et cohérence sur l’ensemble du territoire tout en laissant une marge d’adaptation locale. Il recommande également de renforcer la professionnalisation de ces intervenants à travers un cadre national de compétences, des définitions de fonctions plus précises ainsi que des dispositifs de formation et de supervision plus structurés. Enfin, l’étude souligne l’importance de financements de plus long terme et de circuits de référencement mieux établis pour garantir la pérennité et l’accessibilité de ces services.(contenu résumé en français par l’IA) Lire la Suite

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