RAPPORT sur le renforcement des compétences dans l’Union – possibilités d’enseignement et de formation professionnels en période de transition – A10-0259/2026 (titre traduit en français par l’IA)

Le rapport de la commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen, rédigé par Brigitte van den Berg, porte sur le renforcement des compétences dans l’Union européenne, avec un focus sur les possibilités d’enseignement et de formation professionnels dans un contexte de transitions économiques et sociales. Il s’inscrit dans les priorités de l’UE en matière de marché du travail, d’adaptation aux mutations (numérique, écologique, démographiques) et de sécurisation des parcours professionnels.

Le document met en avant la formation et l’enseignement professionnels (EFP) comme levier central pour répondre aux pénuries de main-d’œuvre, aux inadéquations de compétences et aux besoins de reconversion, en particulier pour les travailleurs les plus exposés aux transitions. Il souligne la nécessité d’accroître l’offre et l’accessibilité des formations qualifiantes et certifiantes, y compris en formation continue, et de développer l’apprentissage tout au long de la vie. La question de l’inclusion des publics vulnérables est mise en avant, notamment les jeunes éloignés de l’emploi, les travailleurs peu qualifiés, les personnes en situation de handicap, les chômeurs de longue durée et les travailleurs âgés.

Les institutions européennes mentionnées sont principalement le Parlement européen (via la commission de l’emploi et des affaires sociales), la Commission européenne et, plus largement, les États membres de l’Union. Le rapport s’inscrit dans le cadre des initiatives récentes de l’UE sur les compétences, en particulier l’Année européenne des compétences et les programmes européens de financement de la formation professionnelle. Il appelle les États membres à utiliser pleinement les instruments de l’UE (fonds structurels et d’investissement, instruments dédiés à l’emploi et à la formation) pour développer les systèmes nationaux d’EFP, moderniser les contenus de formation et renforcer les partenariats entre pouvoirs publics, partenaires sociaux, établissements d’enseignement et entreprises.

Du point de vue des politiques de l’emploi et sociales, le rapport met l’accent sur l’importance d’une approche coordonnée entre politiques de compétences, politiques actives du marché du travail et protection sociale, afin de sécuriser les transitions professionnelles. Il insiste sur la nécessité de dispositifs d’orientation, de reconnaissance et de validation des compétences (y compris informelles et non formelles) pour faciliter la mobilité professionnelle et réduire les risques d’exclusion. Les enjeux d’égalité d’accès à la formation, d’égalité femmes-hommes et de lutte contre la segmentation du marché du travail sont soulignés comme dimensions transversales.

Le texte met également en lumière le rôle des partenaires sociaux et des entreprises dans l’identification des besoins en compétences, la co-construction des programmes d’EFP et la mise en place de dispositifs d’apprentissage en alternance. Il appelle à renforcer la qualité, l’attractivité et la flexibilité de l’EFP, notamment par le développement de formats hybrides et numériques, en réponse aux changements technologiques et à l’évolution des organisations du travail. Le rapport mentionne l’importance de systèmes de suivi, d’indicateurs et d’évaluations pour mesurer l’efficacité des politiques de compétences et ajuster les interventions publiques.

Sur le plan comparatif, le document s’inscrit dans une perspective d’harmonisation et d’amélioration progressive des systèmes nationaux de formation professionnelle au sein de l’UE, en rappelant que les compétences et l’EFP demeurent principalement de compétence nationale mais fortement soutenues et encadrées par les orientations européennes. Il met en avant la valeur ajoutée des échanges de bonnes pratiques entre États membres et de la mise en réseau des acteurs pour faire face à des défis communs en matière d’emploi, de productivité et de cohésion sociale. Des nuances sont apportées sur la mise en œuvre, en soulignant les écarts entre pays en termes de capacités administratives, d’infrastructures de formation et de ressources financières, ce qui peut limiter l’impact des initiatives européennes si celles-ci ne sont pas accompagnées d’efforts nationaux adéquats. (contenu résumé en français par l’IA)Lire la Suite

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